En bref et en vrac #28

La minute étymologique...
Imbitable vient de biter qui signifie comprendre, composé avec le préfixe privatif im- d’expression du contraire et le suffixe -able de capacité.
Donc vraiment rien à voir… 🤭

Un grand merci à Niconours qui m’a vivement recommandé la mini-série Lessons in Chemistry. J’ai dévoré avec gourmandise les 8 épisodes de cette peinture des années 50 autour d’une scientifique férue de cuisine. Féminisme, condition des noirs américains, science, amour, drame et humour composent ce savoureux cocktail.
Je ne sais pas ce que vaut le roman qui a inspiré ce show, mais son adaptation est une réussite. ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Et j’en profite pour capturer le générique d’ouverture de la série qui est de toute beauté et mérite d’être conservé dans ma collection sur mon disque multimédia.

Sinon, je n’ai plus que les secondes saisons de The Gilded Age et Vigil en attente de visionnage. Vos suggestions en commentaire sont les bienvenues. Merci d’avance.

1994 ou peut-être 1993, je suis à la faculté et pour le 1er Décembre, je vends avec quelques amis étudiants des rubans rouges pour le compte de l’association Aides. 
Nous sommes devant le Théâtre du Trianon et attendons patiemment l’entracte que les spectateurs sortent pour leur mettre le grapin dessus. L’instant arrive, les portes s’ouvrent. Mouvement de foule. Et là, je vois sortir Michel Field, qui présentait à l’époque l’émission Le Cercle de Minuit. Bien évidemment, je sors mon plus charmant sourire pour l’aborder avec mes petites épingles à nourrice enrubannées… Et là, le journaliste me répond « T’es gentil toi, mais c’est bon, le Sida j’ai déjà donné » et il se tourne vers les trois personnes de son entourage pour pousser un rire bien gras « Ah ah ah » qu’ils reprennent en écho. « Un simple non merci aurait suffi à défaut d’être parfait. Vous avez opté pour la réponse la plus stupide qui soit. Bonne fin de soirée à vous ».
Je ne peux plus passer un 1er décembre sans y penser.
Je ne peux plus voir Field à la TV sans l’insulter. « Connard » est, je crois, le qualificatif qui revient le plus souvent.

« Je ne comprends pas la haine que suscite le Président Macron ».
Et moi, je ne comprends pas qu’il y ait des gens encore surpris de voir qu’un caillou lancé dans l’eau fait des ronds à la surface.

Voir que certains publient déjà début décembre leur bilan annuel est une véritable source d’angoisses. Je crois n’avoir rien fait de mémorable ou d’exceptionnel en 2023. Du moins rien qui mérite que je m’y attarde ou qui justifie la pénibilité d’avoir trainé ma carcasse tout au long de ces douze mois.
Va falloir y remédier en 2024, parce que sinon, je ne vois vraiment pas l’intérêt…

 
Mammouths © Centre for Palaeogenetics

Je découvre ce projet pour 2027 de cloner de l’ADN de mammouth laineux préhistorique avec celui d’un éléphant d’Asie pour ressusciter l’espèce. Nous n’avons donc rien appris de toute la littérature fantastique sur le sujet… 😱🦣
Ajoutons donc le clonage à la Liste des Choses Capables de Nous Exterminer avant 2030 !
(Cette LdCCdNE contient également les pandémies, le réchauffement climatique, une guerre mondiale, et le macronisme. – NDLR : liste non exhaustive)

Quand tu vois que le Président de la Cop28 flirte avec le déni climatique, tu te dis qu’il n’y a absolument rien à espérer de ce côté là… Tant qu’on privilégiera la croissance économique à la pérennité de l’humanité, on continuera de foncer dans le mur.
Y a plus qu’à espérer qu’une intelligence supérieure ne décide pas de ressusciter l’Homme en 3280 avec un clonage de son ADN et celui d’un singe…

« Aging is an extraordinary process where you become the person you always should have been. », David Bowie.
J’aime beaucoup Bowie, mais aussi jolie soit la formule, j’ai juste envie de répondre un bon gros « Meh ! ».
En fait, j’adhère davantage à la vision de Cher : « I think it sucks ! »

— Je suis exigeante avec les autres parce que je suis d’abord exigeante avec moi-même.
Moi : 🤣
— Ce n’est pas une blague. Je suis sérieuse là.
— Je rigolais parce que c’est exactement ce que disent des pervers toxiques, qui souvent surestiment des compétences qu’ils n’ont pas.
— 😠
Ooops. On dirait que je me suis encore fait une copine.

Je n’étais pas hyper fan des deux premiers albums d’Eddy de Pretto que je trouvais soit trop ou pas assez je-ne-sais-quoi. Son dernier opus fait mouche à mes oreilles. Il tourne presque en boucle depuis sa sortie. En particulier le titre « Être biennn » qui est une vraie pépite.

J’en profite maintenant pour me replonger dans les albums précédents que je découvre avec une oreille plus attentive… 

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